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 La Famille Laly, de 1868 à nos jours

• Notre philosophie

• Et demain ?

La Famille Laly  
de père en fils

depuis 6 générations

En 1844, Joseph LALY, propriétaire de terres à Chassagne-Montrachet, village viticole renommé, liait le destin de son fils Claude-Joseph LALY, alors instituteur à Chamilly, à Jeanne TRIGAULT, fille du distillateur de Cheilly-Les-Maranges.
Devenu géomètre, Claude-Joseph (1ère génération), également propriétaire de vignes, produit et commercialise lui-même son vin. En témoigne la plus ancienne commande de vins retrouvée dans les archives familiales, qui lui était adressée, daté du 21 mars 1868.

Plus tard, son fils Edmond (2ème génération) reprenait le domaine familial pour ensuite le transmettre à son fils Joseph LALY (3ème génération), marié à Margueritte PERRIN.
D’abord viticulteur, Joseph LALY étendra ensuite son activité au négoce de vins, utilisant les rouages de la publicité (stylo, calendrier,…) comme une forme de remerciement à ses clients fidèles.

 

 

Entre les deux guerres, l’arrivée du chemin de fer à Cheilly-Les-Maranges permit d’étendre les expéditions, jusqu’en région parisienne. Hélas, la 2nde guerre mondiale freina l’expansion du domaine.

 

 

Son fils, Paul LALY (4ème génération), reprendra l’activité commerciale le 1er Janvier 1945, d’abord à Cheilly-Les-Maranges, puis en 1947, pour se rapprocher de ses clients s’installera à Autun, à l’emplacement d’une auberge dont les écuries forment aujourd’hui le Cellier.
Pendant ce temps, son père Joseph, encore actif, continuera l’exploitation des vignes.

Après de multiples évolutions (passage de la vente en tonneaux à la vente en litres 6 étoiles, remplacement des vieux foudres en bois par des cuves en ciment recouvertes intérieurement de carreaux de verres, achat de cuves en tôles émaillées, installation d’une chaîne de mise en bouteilles et d’une laveuse de bouteilles), Paul transmet son affaire à son fils, Jean-Patrice LALY (5ème génération), le 1er Janvier 1973.

Notre travail consistait alors à assembler des vins de manière à produire des cuvées de qualité régulière, ceci pour fournir des marchands de vin, des fermes, des épiceries, des cafés et restaurants à Autun et dans le Morvan (jusqu’au Lac des Settons).

Puis, dans les années 1980-1990, l’évolution aidant (désertification des campagnes, disparition des cafés et épiceries traditionnelles, concentration de la grande distribution, goût naissant pour la recherche de la qualité et de l’authenticité,…) nos chais sont devenus lieu de vente dans un cadre que ne renieraient pas Bacchus ou Dionysos.

Au Cellier, les vins de consommation courantes laissent peu à peu la place à des vins de qualité voir de grande qualité, et même de grand prestige tel que la très célèbre Romanée-Conti, “le plus grand vin du monde”.

Depuis le 1er Août 2005, Jean-Patrice s’est retiré pour laisser la place à son fils Benoît LALY (6ème génération), qui, avec votre appui, poursuivra cette passion du vin qu’il aura à cœur de vous faire partager.

Aujourd’hui, la maison et le chai de Cheilly-Les-Maranges, ainsi que les vignes, font encore partie du domaine familial, bien qu’indépendants du Cellier.

[  L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. Sachez apprécier et consommer avec modération ]

Le Cellier de Benoit LALY à AUTUN
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